Étendue sur l’épaisse litière de feuilles, ma silhouette s’efface, je me plie, rapetisse. Je pose mon cœur à la hauteur des fleurs, des fougères, des champignons, des végétaux qui m'entourent. Je me surprends à les entendre chuchoter. Les plantes ont un langage fabuleux. J'éprouve ce besoin d'être au plus près d'eux, de les observer, les toucher, les sentir, écouter leurs frémissements lorsque le vent les caresse.
Un mince trait de lumière suffit à révéler la nature de leurs pensées. A quoi rêvent-ils lorsque la nuit étend son obscurité ?
Avec une touche de mystère, « A quoi rêve la flore ? » remet en lumière les plantes que l'on côtoie au fil des saisons. Ces portraits végétaux sont issus d'un projet photographique personnel empreint d’une approche onirique, isolant ainsi les sujets jusqu’à laisser poindre en chacun leur personnalité.
Les photographies sont réalisées dans mon environnement proche, il ne suffit pas d'aller bien loin pour s'émerveiller . Les clichés ont juste été retravaillés en post-traitement . Chaque portrait est saisi sans mise en scène. Ce travail est le reflet de mes expériences, de mes émotions, de mon évolution dans l'univers photographique. Il est purement subjectif.
Tout ceci, sans laisser derrière soi rien d’autre que quelques rêves, mélangés à ceux du règne végétal.
Aux esprits les plus sauvages et aux âmes des mythes et des légendes qui se promènent parmi nous dans l'invisible.





Oh mais moi je reste sur ma faim, mais qu'est-ce qu'elles racontent ces plantes ...? Tu le sais je suis curieuse, je veux savoir ! Tu as raison, il suffit juste d'un peu de lumière, un petit rayon de soleil pour découvrir leurs pensées !
RépondreSupprimerTes photos sont à la fois magnifiques, magiques, poétiques, nous laissant voir juste l'essentiel, et un peu de couleur mettant ces plantes en valeur. La dernière est particulièrement jolie.
Belle soirée Véronique, je t'embrasse.
Cathy
Elles sont superbes tes photos très poétiques et lumineuses juste ce qu'il faut pour nous faire entrevoir un détail, une couleur, un instant...l'obscurité laisse la place à l'imagination et couchée à côté de toi dans la mousse humide, j'entrevois ce qu'elles te racontent à l'oreille, ce qu'elles réservent à chacun de ceux qui s'arrêtent un instant dans leur vie trépidante pour prendre le temps de les reconnaître comme unique. Merci pour le partage de ce joli projet photographique personnel, je me suis régalée à marcher dans tes pas. Je t'embrasse. Très belle journée
RépondreSupprimerJ'ai aimé observer la nature sous ton oeil avisé Véro et tes mots si poétiques ... J'ai apprécié la mise en scène de tes clichés dans l'obscurité qui laisse deviner le côté mystérieux de ces plantes dont on ne connaitra jamais leur pensées.
RépondreSupprimerMerci pour cette page emplie de sérénité et douce journée par chez toi . Pensées d'amitié ch'ti ! Nicole
Bonsoir Véronique et bien j'applaudis.... superbe, tout simplement superbe ! Et tu sais agrémenter d'une plume poétique, que dire de plus sinon merci !! Bonne soirée, bises jill
RépondreSupprimerL’invisible est peuplé d’ondes végétales, des êtres très communicants.
RépondreSupprimerMais ils n’hésitent pas à se toucher de manière mécanique et intime.
Une sorte de symbiose, à bénéfices réciproques.
Le nom de mycorhize chatouille ma pensée. Je ne te dis pas ma difficulté
à en trouver l’orthographe.
Et là, ton article prouve que tu es une grande communicante.
Prête à établir un contact intime avec le végétal. Tu pactises déjà bien
avec ta manière de photographier. Et fougère avec des couleurs cuivre.
Cupra en langue latine. Une divinité italique. Une ville, et une marque de woitures.
Je m’accroche à ta vigne, vierge peut-être. Par chez nous, le long des bras morts du Rhin, le houblon sauvage parfume l’air de la lupuline de se cônes.
Dans ton commentaire je note Bolzano, et tu as raison, pas loin des 3 cimes.
Et s’ouvre le monde des coraux. En France, le vin des coteaux de Murviel, pousse sur ces restes végétaux, animaux. On avait passé commande, et dans le carton, ces formations tubulaires. Mais ces 3 cimes, si loin …. Plus proche j’ai vu le col du Stelvio.
Mais c’est 300 km plus à l’Ouest. Je me demande si c’est encore les Dolomites.
Tu parles de fossiles, à Barrême , Alpes de Haute Provence, une expo. Maintenant c’est la commune qui gère cette collection d’un particulier. Le barrèmien prête son nom à tout étage géologique d’ordre mondial, qui possède les mêmes caractéristiques. Je reviens à tes photos, et tu nous recommande de communiquer avec l’invisible. Licence poétique, ou réalité souhaitée. En fait, des sensations ressenties sur le terrain. À plus. Ami de pain. ✅ Yann
Un travail original et très personnel qui prend toute sa dimension lorsque tu nous expliques que ce sont tes émotions qui guident la saisie du cliché. J'admire.
RépondreSupprimerBonjour Véronique, oui la senteur, les sons differents selon, la nature là nous enveloppant, comme un poids qui part, on est bien, on est si prévilégière de ces moments là, de nos yeux attentifs, des sons nous touchent, et tant, de jolies photos et de jolis mots, pleins de pensées🤲🌿je t'embrasse🏵️💮🌷🦋🐾
RépondreSupprimerTes photos sont magnifiques, très originales. Il s'en dégage quelque chose de mystérieux. C'est très raffiné !
RépondreSupprimerMystères et beautés...
RépondreSupprimerBravo pour ces photos pleines de poésie, elles dessinent mille émotions dans ces tableaux de "clair-obscur"... C'est un projet magnifique illustré par des photos de légendes ... Une fougère qui tend ses bras vers le ciel en une ultime prière ou ce champignon qui joue à cache-cache dans les mousses montrant malgré tout son joli chapeau à pois... Et la rose flétrie qui laisse la place à deux jolie boutons pleins de vie et de lumière, la guirlande de feuilles décorent cette nuit de fête et veille sur la danse mystérieuse des lichens saupoudrés de givre....
La beauté naturelle dans tout son raffinement, sa soif de vivre, sa perfection, toute sa poésie qui nous émeuvent à travers tes photos magnifiques !
RépondreSupprimerUne ballade enchantée dans le monde des minuscules qui pourtant arrêtent nos pas, attirant nos regards remplis de gratitude et d'émerveillement.
Merci Véronique pour ce conte de fées qui révèle que le merveilleux existe presque à chacun de nos pas.
Je t'embrasse.
Balaline
je suis d'accord avec toi, il faut pas aller loin pour voir des merveilles
RépondreSupprimersuper ces clichés, j'adore
très bon dimanche Véro et merci pour ta créativité
bises
beau par ici comme à chaque fois ......merci d'être là !!! bonne fin de journée
RépondreSupprimerCes photographies sont non seulement splendides mais fort originales, empreintes d'un beau mystère, bravo à toi et merci de les offrir à notre regard. Lumineuse semaine à toi. brigitte
RépondreSupprimerBonjour Véronique, je suus abonnée au programme du Louvres de Lens méme si de loin et n y étais qu une fois😉et j ai lu une exposition sur les vieux livres, les écrits du moyen age qui se terminera bientot, je pense que si là bas j'irais réguliérement, 😉bon lundi a toi, je t'embrasse🤲☕❤️
RépondreSupprimerMerci de nous avoir sensibilisé à la Jeanne d'Arc en pays de Somme.
RépondreSupprimerLe Crotoy, j'ai vu sa statue extérieure nommé la « maraîchine normande » Jeanne prisonnière. Jeanne fait partie de l'histoire de France, pas seulement de la France religieuse. Comme tu le dis, elle est multi-influences.
On est autour des années 1400. Et je me demande ce qui pour elle tient de la réalité historique, ou de la légende. Ça pourrait m'intéresser. Et toi de suite, m'apporte de l'aide. J'accompagnais un ami qui faisait une course de vélo. Façon circuit à faire plusieurs fois. Et j'étais stationné devant La Jeanne d'Arc. C'était à Vic-Sur-Seille. À remettre au programme. Surtout aussi pour son musée de l'artiste du clair obscur. Georges de la Tour. J'ai dans ma collection cette trilogie.
https://www.wikitimbres.fr/public/stamps/800/POSTE-1966-23.jpg
Offerte par les grands parents du Nord, ceux qui habitaient la même rue que Matisse jeune. Une graineterie.
Merci encore pour ta Jeanne du pays de Somme.
À plus, pour me laisser guider par tes photos inspirées, et tes textes.
Ce matin sur Strasbourg, le gris n'a d'égal que le noir de la nuit. ✅ Yann
Tes photos, ma Véro, sont un régal, je me promène dans ce monde féerique qui me donne envie de me poser sur la mousse un jour sans pluie... Elles me chatouilleront le cou et les oreilles, elle me diront ce que rien ne remplacera, le bonheur d'être au plus près de la nature, la tête vers le ciel et ses merveilleux nuages !
RépondreSupprimerJe t'embrasse très fort